Je vous raconte tout sur mon semi-marathon de Paris

    Dans cet article, je vous dévoile comment j’ai vécu cette expérience de malade. Mes coups de mou, mes souffrances, mes plaisirs…

    La décision 

    L’idée de faire le semi-marathon de Paris ne m’est pas venue toute seule. Ça ne me serais même jamais venu à l’esprit. Je ne m’en croyais pas capable, courir 21 km était pour moi infaisable. Ce sont deux copines coureuses qui m’ont proposées de le faire avec elles, me restant encore quelques kilos de grossesse à perdre, j’ai accepté.

    Je ne pensais pas pouvoir courir aussi longtemps mais au fur et à mesure que je m’entraînais je me rendais compte que c’était possible.

    J’ai déjà parlé de mon plan d’entraînement dans mon article précédent, je parlerai donc ici de comment j’ai vécu la course.

    La Course

    Elle était prévue le 8 mars 2015, départ dans le bois de Vincennes à 10h15. Il y avait foule ce jour là et le beau temps était au rendez-vous. J’étais assez confiante car la dernière sortie longue que j’avais faite à l’entraînement était de 18 km en 1h55 mon objectif était donc de faire les 21 km en 2h15.

    Ça commence bien

    10h15, je commence tranquillement, le temps que la foule se disperse, mes copines partent à leur rythme, moi je tiens un rythme aux alentours de 6,20 et 6,30 km/heure et ceci pendant environ 1h30. J’arrive au 13ème Km et la une petite côte et un gros point de côté alors que mes jambes sont toujours en forme et qu’elles peuvent suivre sans problème.

    Ça commence à se gâter

    Pour faire passer ce fameux point de côté, je ralentis un peu et j’essaie de bien respirer mais rien n’y fait. Ça ne passe pas et ça fait de plus en plus mal, je suis obligée de m’arrêter pour le faire passer. Je continue donc en marchant et en respirant bien, ça passe au bout de 5 bonnes minutes. Je reprends ensuite la course, la reprise est difficile et j’ai du mal à me remettre dedans. Du 13ème au 17ème km c’est compliqué, je cours au ralenti et n’arrive pas à retrouver mon rythme de départ. Je continue.

    Le calvaire

    Á partir du 18ème km, c’est un vrai calvaire et je ne prends plus aucun plaisir. Il fait chaud et à chaque foulée j’ai envie de m’arrêter. Plus on approche de la fin plus on voit des coureurs qui ont fait des malaises sur le bord de la route, c’est impressionnant. Mon mental est là et j’irai jusqu’au bout.

    Le dernier kilomètre

    Le dernier kilomètre arrive enfin, quand je vois l’annonce de celui-ci, je suis à deux doigts de pleurer mais je ne peux abandonner maintenant. A ce moment, je trouve un regain d’énergie et j’accélère un petit peu.Je fais un beau sourire au photographe et je passe enfin la ligne d’arrivée au bout de 2h25. Déçue de na pas avoir fait le temps souhaité mais contente d’avoir été au bout.

    Conclusion : Avec un minimum d’entraînement, faire un semi est à la portée de tout le monde et quelle fierté une fois qu’on l’a fait.

     

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